RDC : Le comité de gestion de l’Université du CEPROMAD « interdit l’usage abusif de son nom, et précise que « seules les universités autonomes sont autorisées à fonctionner » (Déclaration) – Actu7.cd

 

Dans une déclaration le mardi 5 octobre, le comité de gestion de l’Université du CEPROMAD « a interdit formellement toutes affaires cassantes, aux utilisateurs abusifs du nom » de son établissement « de continuer à faire fonctionner et ou entériner les extensions ».

Par cette déclaration lue en présence du président du conseil d’administration et Recteur du CEPROMAD, le professeur émérite Oscar Nsaman, le comité de gestion a fait savoir que « toutes les extensions non listées par le CEPROMAD et celles qui ont été répertoriées par la mission de contrôle diligentée par les services du ministère de l’Enseignement supérieur et Universitaire (ESU) aux mois de juillet, août et septembre, sont frappées par cette décision du conseil d’administration ».

Cependant, le comité de gestion de cet établissement agréé privé autorise et accompagne ses Universités autonomes éparpillées au moins dans les vingt (20) provinces de la la RDC dont le processus d’obtention des arrêtés est en cours et/ou porteurs des documents réglementaires d’admission à l’agrément à poursuivre l’année académique dans le respect de gestes barrières de la covid-19″. Et par conséquent, « ses Universités ont été instruites de recevoir sans condition, les étudiants ayant suivi les mêmes filières et émanant des extensions fermées ».

Cette décision est tombée après la session extraordinaire qui a réuni autour d’une table les membres du conseil d’administration avec le ministre de l’Enseignement supérieur et Universitaire (USU), Mohido Nzangi, le 4 octobre 2021, relative à la cessation du fonctionnement et de l’autorisation de certaines extensions des universités du CEPROMAD. Ceci, pour s’adapter à la nouvelle vision du pouvoir organisateur conformément aux statuts et règlement intérieur de l’Association sans but cratif CEPROMAD tel que défini par la loi 004/2001 et aux nouvelles dispositions de l’autorité de tutelle.

José Muyaya

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