Année scolaire 2021-2022 : la province éducationnelle Kasaï-Central 1 connaît un taux de régression de 16,7% (Proved) – Actu7.cd

 

Le directeur de la province éducationnelle Kasaï-Central 1 a révélé que pour cette année scolaire 2021-2022, son entité a connu un taux de régression de 16,7% à cause des effets néfastes de la pandémie à Coronavirus.

Il l’a fait savoir le vendredi 8 octobre 2021 à Kananga à l’occasion du lancement de la campagne de scolarisation des enfants, filles et garçons dans le respect des mesures barrières pour les protéger contre le Coronavirus durant cette année scolaire. Cette campagne est exécutée avec l’appui financier et technique de l’UNICEF.

Selon Léon Tosuesue, le Coronavirus a découragé beaucoup d’enfants à reprendre le chemin de l’école. C’est ainsi que cette campagne intervient pour assurer le retour à l’école.

 » A titre illustratif, pour l’année scolaire 2019-2020, notre province éducationnelle avait inscrit 710957 écoliers dont 24733 filles soit 34,7% tandis que pour l’année scolaire 2021-2022, nous avons inscrit 323513 écoliers dont 11307 filles soit 45,7% », a-t-il dit.

Et de poursuivre « comme on peut le constater, la province a connu un taux de régression de 16,7%. Raison pour laquelle la présente campagne est organisée afin d’atteindre les 100% d’enfants à l’âge scolaire et les maintenir jusqu’à la fin du cycle et ce, dans le respect des mesures barrières ».

Léon Tosuesue souligne que pour arriver à cet objectif réaliste, le ministre national de l’enseignement primaire secondaire et technique (EPST) a mis à la disposition de tous les acteurs éducatifs un protocole de lutte contre le Covid-19 en milieux scolaires pour se protéger contre cette pandémie et a élaboré un code de bonne conduite, appelé code 22. A l’en croire, ce dernier retrace les règles de conduite du personnel enseignant de maternelle, primaire, secondaire et technique pour protéger les enfants contre toutes les formes de violence susceptible d’occasionner leur décrochage scolaire.

 » Un acte d’engagement sera signé par chaque enseignant et sera versé dans son dossier personnel. La violation de ce code entraînera des sanctions très sévères de la part de son auteur », a-t-il conclu.

Depuis son accession à la magistrature suprême en République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi a fait de la gratuité de l’enseignement primaire le cheval de bataille de son premier quinquennat, ceci conformément à l’article 43 de la constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour.

Jérémie Descon Muambi à Kananga

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